Processus de plaintes à la FQAS

Comment la FQAS s’y prend pour recueilir les plaintes du public.

L’un des processus de plaintes emprunte le canal Web, par le biais du site de la FQAS (www.fqas.qc.ca). Mais où ça? Me direz-vous! Je dois reconnaître que ce n’est pas évident de trouver cette information (comme beaucoup d’autres dailleurs) dans le menu situé à la gauche de l’écran. Mais regardez-y de plus près, vous trouverez la rubrique “Testez vos connaissances” dans la section “Renseignements”.

Moi je m’attends à trouver un genre de quiz en ligne qui nous présente un certain nombre de questions et le système nous donne un score à la fin. C’est amusant et informatif… Mais non! En place on trouve un formulaire intitulé “Test d’évaluation du mandataire”. Déjà, une ambiguité non dissimulé (mais cela ne nous étonne plus de la part de la FQAS). En parcourant ce formulaire on s’aperçoit qu’il s’agit de questions en regard à la formation reçu; ça ressemble à une enquête.

Dailleurs je suis prêt à parier que c’est la même personne qui a composé le fameux examen de la FQAS (qui a été rejetté car qualifié de complètement ridicule et produit à grand frais), qui a écrit se formulaire car à la question 8) on peut lire:

Pendant votre cours, combien de plongées avez-vous effectuées en milieu naturel (dans un lac, le fleuve, etc.)?

Et la choix de réponse proposé est: Oui / Non / Pas certain
Bon,  si quelqu’un connait la réponse…

Vous remplissez donc le formulaire et à la fin on trouve des champs texte que l’on demande de remplir avec le nom de l’instructeur, votre nom, date et niveau de la formation reçue et votre adresse e-mail. Fait à remarquer, aucun de ces champs n’est obligatoires. C’est-à-dire que l’on peut envoyer les données en omettant certaines informations, dont le nom du délateur donnant lieu ainsi à une plainte anonyme.

Parenthèse:
La plainte anonyme a-t-elle une valeur quelconque? La réponse est simple, c’est NON! Ça ne vaut rien. Vous allez dire: “Plutôt que de critiquer avez vous des solutions à proposer?” OUI, la solution à été proposé par l’APSQ (vous savez cette assoc qui s’est donné comme mandat de veiller aux droits de ceux qui pratique la plongée sous-marine sur le territoire québécois). Dabord, aux poubelles les plaintes anonymes. Ensuite il faut séparer les tâches de reception des plaintes et celle d’enquête et les donner à deux organismes indépendants l’un de l’autre et libre de conflit d’intérêt. L’identité du délateur est connu de celui qui reçoit la plainte mais pas de celui qui mène l’enquête. Ceci aura pour effet de filtrer les plaintes portées par des mécontents qui veulent utiliser le système à des fins uniquement personelles comme par exemple de nuire à un compétiteur. De plus ça ferait économiser de l’argent car je ne crois pas que la FQAS envoi ses commissaires à l’acréditation écumer les boutiques de plongée du Québec gratuitement.

Fin de la parenthèse.

Après que vous ayez tout rempli le formulaire (en évitant de vous identifier si vous êtes un instructeur jaloux de votre compétiteur) et vous cliquez sur le bouton “Envoyez”. Et là on s’apperçoit que les personnes en charge des plaintes à la FQAS sont encore plus incompétents qu’on l’aurait cru. Une fenêtre Pop sur votre écran; c’est un message e-mail adressé a cjeanclaude@sympatico.ca . Alors là, BRAVO! Dabord qui est ce cjeanclaude et pourquoi transmettre des informations confidentielles via un canal non sécurisé? Encore, ça aurait été envoyé à une adresse @fqas.qc.ca, mais non, ça part vers le compte e-mail d’un particulier qu’on ne connait ni d’Ève ni des dents!

Non vraiment ils ont pas finis de nous étonner à la FQAS et il est évident que ces gens n’ont pas de vision à long terme sauf peut être pour leurs intérêts personnels.

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